Le classement annuel Deloitte confirme la puissance économique du Real Madrid en 2026, tandis que le Paris Saint-Germain, malgré des revenus en hausse, perd une place dans la hiérarchie mondiale.
Le Real Madrid, toujours seul au sommet
Comme chaque mois de janvier, le cabinet Deloitte a dévoilé son très attendu classement des clubs de football les plus riches de la planète. Pour cette 29e édition, portant sur les revenus générés lors de la saison 2024-2025, le verdict est clair : le
Real Madrid reste solidement installé en tête. Les pensionnaires du Santiago-Bernabéu affichent des revenus record de 1,161 milliard d’euros, un chiffre en nette progression par rapport à l’exercice précédent. C’est la troisième année consécutive que la Casa Blanca domine ce classement, confirmant la réussite de son modèle économique et sportif.
Une puissance commerciale impressionnante
Dans le détail, le club madrilène a notamment généré 594 millions d’euros de revenus commerciaux, portés par la hausse des ventes de produits dérivés et la signature de nouveaux partenariats. L’attractivité mondiale du Real semble plus forte que jamais, dans un contexte de modernisation du stade et de rayonnement sportif accru.
Barça et Bayern complètent le podium
Derrière le Real Madrid, le FC Barcelone conserve la deuxième place avec 974,8 millions d’euros de revenus. Le club catalan reste ainsi le principal rival économique des Merengues, malgré une situation sportive plus contrastée. Sur la troisième marche du podium, le Bayern Munich affiche 860,6 millions d’euros. Le club allemand confirme sa régularité au plus haut niveau, aussi bien sur le terrain qu’en dehors.
Le PSG progresse… mais recule au classement
Vainqueur de plusieurs trophées majeurs, dont la Ligue des Champions, le
Paris Saint-Germain se classe au quatrième rang mondial. Avec 837 millions d’euros de revenus, le club parisien améliore son total par rapport à la saison précédente (806 M€).
Paris, seul représentant français
Cette progression financière ne suffit toutefois pas à conserver la troisième place : le PSG recule d’un rang dans la hiérarchie. Il demeure néanmoins l’unique club français présent dans le top 20, signe de l’écart économique persistant avec les autres formations de Ligue 1.
Les autres grands noms européens présents
Le reste du classement est complété par l’Inter, le Borussia Dortmund, l’Atlético de Madrid, Aston Villa, l’AC Milan, la Juventus, Newcastle, Stuttgart, Benfica et West Ham. En revanche, l’Olympique de Marseille et l’Olympique Lyonnais, présents l’an dernier, sortent du top 20. Cette photographie financière pose une question centrale : dans un football toujours plus mondialisé, le PSG peut-il à l’avenir rivaliser durablement avec les géants espagnols et anglais sur le terrain économique autant que sportif ?