Football

Coupe du monde 2026 : Olise, Koné et Barcola échappent à la suspension

Par Publié le 2 min de lecture

Bonne nouvelle pour les Bleus avant les demi-finales : plusieurs cadres échappent désormais à une suspension après la remise à zéro des cartons jaunes.

Coupe du monde 2026 : Olise, Koné et Barcola échappent à la suspension

Une règle qui change tout avant le dernier carré

Le soulagement est réel côté français. Après les quarts de finale, le compteur des cartons jaunes a été remis à zéro, comme le veut le règlement en vigueur depuis 2006 en Coupe du monde. Une décision loin d’être anodine à ce stade de la compétition. Conséquence directe : Michael Olise, Manu Koné et Bradley Barcola, tous avertis lors du huitième de finale remporté face au Paraguay (1-0), ne risquent plus de suspension en cas de nouveau carton lors de la demi-finale.

Les Bleus disciplinés au bon moment

Ce scénario favorable doit aussi beaucoup à la maîtrise affichée par les hommes de Didier Deschamps. Déjà irréprochables face à la Suède en seizièmes (3-0), ils ont de nouveau évité toute sanction face au Maroc en quarts de finale (2-0), ce jeudi. Un détail qui compte : sans nouveau carton, aucun joueur supplémentaire ne s’est retrouvé sous la menace à l’approche du dernier carré.

Des adversaires, eux, sous pression

La situation est bien différente dans l’autre partie du tableau. Que la France affronte l’Espagne ou la Belgique mardi (21h), un joueur sera sous la menace d’une suspension. Côté belge, Brandon Mechele devra se montrer prudent. Même vigilance pour Ferran Torres avec la Roja. Un nouvel avertissement, et la finale leur filerait sous le nez.

Une nouveauté liée au format élargi

Avec le passage à 48 équipes dans cette édition, le règlement a évolué. Pour la première fois, deux remises à zéro des cartons jaunes ont été instaurées : une après la phase de groupes, l’autre après les quarts de finale. Un ajustement qui vise à éviter qu’une finale se joue sans certains de ses acteurs majeurs pour accumulation d’avertissements — et qui, pour les Bleus, tombe au meilleur moment.